
dimanche 19 septembre 2010
Idée sans racine

dimanche 12 septembre 2010
Souvenirs
Les souvenirs sont comme des zappings perlés qui auraient finis par coucher avec la mort. Ils nous dégouttent, à présent, ils nous font peur. De la nostalgie teintée d’effroi. Aurons-nous une chance de les revivre un jour ?
Une à une, ce sont des épingles que l’on enfonce dans la colonne vertébrale. Pourtant leur présent n’était que rarement aussi désirable, bien souvent d’ailleurs, les meilleurs passés sont les présents éprouvants.
Le temps nous apprend que sans souvenirs, nous ne pouvons nous façonner de quelconque façon : on ne sait qui on est qu’à travers les choix que nous avons pris dans les différents événements qui ont jalonnés notre existence.
Pourtant, ces mêmes souvenirs nous perdent : ils nous apprennent que bien souvent, nous n’avons qu’erré face au vent, et que notre personnalité n’est qu’une suite « d’adaptation », de choix égoïstes ou notre intérêt était notre seul motivation. Nous sommes chaque caractère humain, et son contraire.
jeudi 19 août 2010
#2 dream
First, she cames out of a strange room whith a lot of friendly strangers, that I may have met.
After, in an english room with a shocked person who make me listen the "signal" into his broken phone (who suddenly makes all my muscles raping their teeth)
When I woke up, I was in a tall bed, not far from the sea, with a lady who slowly began to speak German. And then I woke up, again.
jeudi 5 août 2010
Heros !

Il faut avoir la mort pour ambition !
La vie entière est une scène que l'on prépare pour le moment fatidique où toute cette histoire sera écrite en nous.
Les autres n'ont rien à voir avec cela. C'est soi-même qu'on importe. Qu'importe la mort si on y entre avec une fierté posthume ?
Il faut donc refuser sa fierté jusqu'au moment l'on ne sera plus apte à la consommer.