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le téléphone n'existe pas, ça devrait le décourager à rappeler
quand la cage s'ouvre, je recule
combiendesimulationdetoivatilfalloirquejemodèleencorepourquetumefoutelapaix
Je n'ai pas pu être complètement fait en humain
Ca ne fait rien, les maniaques ont pris le pouvoir de toute façon
C'est sympa de ta part, ça signifie beaucoup pour moi
Il fait très noir dans ma cave, on peux aller y jouer à chat avec les ombres
C'est une invitation bizarre non merci
Est ce qu'il y a de la musique après la mort ?
mardi 26 novembre 2019
oat
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Tout les ans, Tao se rend à une réunion à laquelle aucun autre humain de sa dimension ne se rends.
Le 6 juin il rejoint un lieu connu de lui seul. un local pouilleux niché en pleine zone industrielle, juste à côté d'une entreprise de soudure, mais on s'en fout.
Une fois par an et le 6 juin au soir il rejoint cet endroit ou se rencontre d'autres humains qui sont des versions de lui venus d'autres dimensions.
Tao avocat, Tao réalisatrice, Tao diplomate en Russie
Ils et elles font une sorte de debriefing de l'année
Tao marié deux enfants, Tao séropositif, Tao de gauche, Tao de droite
Ca compare sa vie, ça s'engueule, ça s'embrasse.
Parfois Tao va passer la nuit avec un-e autre lui même. La sensation est bizarre mais ce n'est pas totalement lui/elle, pas vrai ? Est ce que c'est de l'inceste interdimensionnel ?
Tao a déjà tenter de synchroniser ses actions avec les autres pour voir si ça changeais quelque chose
genre
Dimanche prochain on dit qu'à 18h on se met à danser, disons jusqu'à 19h
Le Tao en chaise roulante proteste
Dimanche prochain à 18h on agite les mains en faisant des vagues, les Taos qui le veulent peuvent agiter les jambes aussi
Tao dans le coma ne désapprouve pas
Donc ils/elles le font le dimanche d'après
Mais il se passe généralement rien.
Tout les ans, Tao se rend à une réunion à laquelle aucun autre humain de sa dimension ne se rends.
Le 6 juin il rejoint un lieu connu de lui seul. un local pouilleux niché en pleine zone industrielle, juste à côté d'une entreprise de soudure, mais on s'en fout.
Une fois par an et le 6 juin au soir il rejoint cet endroit ou se rencontre d'autres humains qui sont des versions de lui venus d'autres dimensions.
Tao avocat, Tao réalisatrice, Tao diplomate en Russie
Ils et elles font une sorte de debriefing de l'année
Tao marié deux enfants, Tao séropositif, Tao de gauche, Tao de droite
Ca compare sa vie, ça s'engueule, ça s'embrasse.
Parfois Tao va passer la nuit avec un-e autre lui même. La sensation est bizarre mais ce n'est pas totalement lui/elle, pas vrai ? Est ce que c'est de l'inceste interdimensionnel ?
Tao a déjà tenter de synchroniser ses actions avec les autres pour voir si ça changeais quelque chose
genre
Dimanche prochain on dit qu'à 18h on se met à danser, disons jusqu'à 19h
Le Tao en chaise roulante proteste
Dimanche prochain à 18h on agite les mains en faisant des vagues, les Taos qui le veulent peuvent agiter les jambes aussi
Tao dans le coma ne désapprouve pas
Donc ils/elles le font le dimanche d'après
Mais il se passe généralement rien.
jeudi 29 septembre 2016
IS OK IS OK IS OK
.
c'est officiel
Le monde va cramer et mes écrits avec
Les eaux usées vont se loger dans le gosier de mes vers
Écrire c'est envoyer des bouteilles dans le temps
Pensées angoissées agnostiques, grand cru deux milles seize.
Dans un monde en barbecue l'opération semble compromise.
Je fais peut-être parti de la dernière génération insouciante de l'Humanité
Comment tu va
A cette fréquence j'ai déjà perdu mon public futur
Trop occupé qu'il sera à chasser le cafard dans ses galeries sous terraines
Alors bon prenons toi, tu devrais faire l'affaire
J'essaie d'écrire la nuit.
contrairement aux apparences, l'activité me rend généralement
jovial
Qui est ce que tu pourrais être ? Tu me manques.
tu es vivant.
continue comme ça, c'est de l'excellent boulot.
Tu viens de me filer un bout de temps
c'est la seule valeur mortelle à peu près viable par ici.
Quand je ne suis pas jovial, je sort les bouts de temps que tu m'a refilé
je les mattes comme un crétin
j'écoute et je cherche
la nuit
Le témoin de mon influence sur le vrai monde
Par mon cerveau pour le bitume
c'est officiel
Le monde va cramer et mes écrits avec
Les eaux usées vont se loger dans le gosier de mes vers
Écrire c'est envoyer des bouteilles dans le temps
Pensées angoissées agnostiques, grand cru deux milles seize.
Dans un monde en barbecue l'opération semble compromise.
Je fais peut-être parti de la dernière génération insouciante de l'Humanité
Comment tu va
A cette fréquence j'ai déjà perdu mon public futur
Trop occupé qu'il sera à chasser le cafard dans ses galeries sous terraines
Alors bon prenons toi, tu devrais faire l'affaire
J'essaie d'écrire la nuit.
contrairement aux apparences, l'activité me rend généralement
jovial
Qui est ce que tu pourrais être ? Tu me manques.
tu es vivant.
continue comme ça, c'est de l'excellent boulot.
Tu viens de me filer un bout de temps
c'est la seule valeur mortelle à peu près viable par ici.
Quand je ne suis pas jovial, je sort les bouts de temps que tu m'a refilé
je les mattes comme un crétin
j'écoute et je cherche
la nuit
Le témoin de mon influence sur le vrai monde
Par mon cerveau pour le bitume
dimanche 26 juin 2016
Horloge craniene numéro #
.
Le temps s’arrête parfois j'en suis témoin
Dans une romance de gare, entre deux voies
Nous sommes assis à attendre, est ce elle qui s'en va
est ce le train
Mais quand elle me regarde
Le serveur se fige, le café s'arrete au milieu de la tasse qu'il sert
Les valises à roulettes débiles la ferment
Les pigeons assez malins pour pénetrer le sanctuaire
du départ à l'affut des restes des patisseries des retardataires.
Tous se figent en un quart de clin d'oeil
Le silence vient d'avaler la gare.
Pendant que sa rétine grave au laser ses signes de noblesses
dans mon crâne suant
J'ai vu la déception du désir et le dernier sourire, l'angoisse de l'oubli la saveur du suspense entre ses cils je n'aurai pas pu me douter je ne l'ai jamais revue.
Le temps s’arrête parfois j'en suis témoin
Dans une romance de gare, entre deux voies
Nous sommes assis à attendre, est ce elle qui s'en va
est ce le train
Mais quand elle me regarde
Le serveur se fige, le café s'arrete au milieu de la tasse qu'il sert
Les valises à roulettes débiles la ferment
Les pigeons assez malins pour pénetrer le sanctuaire
du départ à l'affut des restes des patisseries des retardataires.
Tous se figent en un quart de clin d'oeil
Le silence vient d'avaler la gare.
Pendant que sa rétine grave au laser ses signes de noblesses
dans mon crâne suant
J'ai vu la déception du désir et le dernier sourire, l'angoisse de l'oubli la saveur du suspense entre ses cils je n'aurai pas pu me douter je ne l'ai jamais revue.
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