mercredi 5 janvier 2011

Sous l'influence de sons


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Construisons une cabane. La maison de nos souvenirs.


Oh on en fait tout un plat des maisons. Chez moi les maisons ressemblent à des cercueils car on sait tous que personne ne vient chez moi pour se fabriquer un cocon matriciale mais plutôt une saloperie de tombeau. Spécialité froide dans le rayon avarié.


On accrochera les planches avec des fils de toutes les couleurs sauf avec du jaune parce que le jaune c'est la couleur des fils pour fermer les sacs poubelles.

Jvous ai déjà raconté mon rêve sur les sacs poubelles ? Avec la fille aux cheveux noirs et le sac poubelle aussi noir que ses cheveux ?

On serait trop copains dedans.

Jme suis déjà raconté d'autre chose que des histoires de gens qui se demandent si ils vont bien à un tel points qu'il n'y a plus que leur mal qui importe ?

On sera plus obligé de croire qu'en Dieu. On se se souviendra de toutes ses choses qui peuvent compter, elles aussi. On sera libre de croire aux vers de terre, si on veut.

Mais surtout : la nuit ne sera plus aussi rassurante. La lune fera peur comme avant. Elle retrouvera ses vieux pouvoirs et sa violence n'aura d'égal que le battement de nos coeurs de vieux enfants jaunis par les vieilles pages du cahier de texte que tient la mort. On sera tous capable de faire s'envoler nos cerveaux en dehors même de leurs cages sans ouvertures, dilués qu'ils étaient par notre bouche et nos mains, ils appartiendrons au ciel et abrutis nous nous contenterons de creuser le sol à leur mémoire alors qu'ils flotteront - quelques centimètres à peine- au dessus de nos cavités.
Ce serait joyeux comme spectacle, car les idiots sont plus heureux que les savants.




dimanche 2 janvier 2011

On ne choisit pas entre la betise et la folie

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T'as remarqué qu'il y a souvent un point en haut avant que j'écrive ?

jeudi 18 novembre 2010

Velvet Un.

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Cette armée sera la dernière, après il n'y aura plus que des contingences d'avis. Et c'est répugnant, des contingences d'avis. A mon avis.


Tout ce qui a pu se crier hier aura le même gout dans les bouches aujourd'hui, sauf que.

Sauf qu'il faudra beaucoup plus de tripes, à présent. Des tripes, pour affronter tout le confort qui envahit les villes, les rues des faubourgs pourtant les plus sales.

Il faudra beaucoup plus d'audace pour s'attaquer à la tranquilité qu'on nous impose, o' my brothers.

dimanche 7 novembre 2010

'Guess that we need Regrets

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On écris en faveur d'une obsession, pour se couvrir de la solitude.

Probablement pour être fou sans danger.


Il est probable que cet acte soi condamnable : qui est un écrivain, sinon un faible qui aurait trouvé un substitut pour ne pas souffrir comme les autres ? Ou l'inverse ?


Est ce qu'on peut réellement trouver la moindre trace de sagesse dans le fait de coucher sa spiritualité sur un support materiel ? Est ce qu'on est pas sensé vivre cette spiritualité en question ? Est-ce une manie typiquement sédentaire, de croire que les écris ne vont pas brûler ?

Brûler comme le reste ? S'envoler comme le reste, disparaître ? Parce les combles des maisons sont déjà trop pleines d'archive de la guerre, vous savez, et qu'on a plus le temps pour du triste futile, contemporain.