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A l'heure ou je tape ces quelques entrées je ne parviens pas à rassembler les morceaux de mon cerveau, qui traînaient dans la pièce, même pas cinq minute auparavant.
Je ne veux pas de cette journée, vous pouvez la reprendre. En faire un investissement quelconque. Vous la carrer dans le cul. Qu'importe, éclatez vous. Mais prenez là.
Avec elle je serais tourmenté de part en part, la fureur du monde et la friction de celui-ci, à une telle vitesse, risque de venir faire fondre mes orbites. Risque de nécrose. Risque d'avoir la frousse à avaler les draps de son lit pour être bien sur de bien être dedans, de part en part.
L'impression que maintenant, tout va faire peur. Qu'à présent, tout ne sera qu'agitement de synapse, quelques neurones frétillent pour le nouveau shampoing ultra doux, une armée de neurone pour la gosse dans la rue, et un pauvre connard pour toi.
L'impression que maintenant, tout va devenir excitant. Mourir dans l'oubli. Mener un combat. Remplir ses paperasses. Un combat contre un terrible ennui. Vermeil.
J'euphémise, j'aurais tellement adoré posséder de tels problèmes !
samedi 28 septembre 2013
samedi 10 août 2013
Tyr Gly Gly Phe Met Thr Ser Glu Lys Ser Gln Thr Pro Leu Val Thr Leu Phe Lys Asn Ala Ile Ile Lys Asn Ala Tyr Lys Lys Gly Glu
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Autrefois, elle était plutôt perrave à ce jeu là
Cache-cache
Elle se démerde bien mieux, tant que pour la cachette, que pour sa capacité à y rester terrer le plus longtemps possible
La peur
D'une part des champs de visages rongés par l'acide citrique
D'autre part l'ennui mortel
Autrefois, elle était plutôt perrave à ce jeu là
Cache-cache
Elle se démerde bien mieux, tant que pour la cachette, que pour sa capacité à y rester terrer le plus longtemps possible
La peur
D'une part des champs de visages rongés par l'acide citrique
D'autre part l'ennui mortel
vendredi 8 février 2013
Oooooh not again ! 2
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Son adversaire se met à courir en sa direction. Lui, il n’a rien senti du tout.
Alors, quand il est assez proche, il esquive, par la droite,
le geste est élégant. Il sent toute sa tête tirée dans la direction opposé. Son
adversaire l’a ramené d’un point A à un point B par les cheveux, de toute la
force de son bras. Mais il tient bon, il pivote pendant le mouvement, s’entortille
pour trouver une position qui lui permette de s’arracher de l’étreinte plus
facilement.
Prenant appui sur un pied, il s’arrache de la situation.
Il est dans les couloirs et une de ses côtes n’a rien à
faire là.
Dehors : Dans l’appartement, il y a du café chaud, les
sens se calment. Deux pilules roses, une gélule bleue et blanche.
Fumée de cigarette, soupir. Une autre rose.
Ils ne sont pas loin tout les deux, et il est effrayé par ce
qu’il vient de se produire. Essoufflé, mais surtout paralysé, alourdis du poids
soudain que les lieux ont pris. Comme un changement de planète La pression
l’étreint, il ne peut plus courir. Les images parviennent lentement à lui, il
nage littéralement debout.
Son adversaire se met à courir en sa direction. Lui, il n’a rien senti du tout.
Dehors : Il est en train de prendre son café dans la
rue. L’appart n’est plus là. Une tasse de son appartement, avec son café
d’appartement, mais dans la foule. L’appareil froid dans la poche du manteau
crisse sous les jointures, et chauffe sous la paume de la main qui l’empoigne.
C’est une journée pourrie.
Ils tombent tout deux d’un seul coup. Le plancher s’est
dérobé au moment ou le monstre affamé de colère se jetait sur sa proie.
Ils ne font que chuter, ne se préoccupant même plus de l’un
ou de l’autre.
Ex aequo.
Dehors : Panique, respiration battant la mesure d’un
match de boxe. La réalité s’est remise à sa place. Et je n’ai tué personne.
jeudi 7 février 2013
Oooooh not again 1
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Il entaille le flanc gauche de la boîte d’un revers de la
lame. Elle frotte contre la boîte, raye ses parois dans un grincement très vif.
C’est une façon d’annoncer son entrée.
Mais son adversaire a déjà bondi, se projetant en arrière,
le corps tout replié sur lui-même, presque en position fœtale, il passe d’une
pièce de la boîte à une autre, et se rattrape durement contre une étagère. Il
est déjà bien loin.
Dehors : un hypermarché, il y a du monde qui s’agite
partout. Et la musique qui passe tabasse drôlement l’ambiance, elle cogne dur
et délave le comportement des gens. A moins que ce ne soit l’effet hypermarché.
L’effet hypermarché : Même les fantômes qui s’y trouvent sourient plus souvent que les êtres vivants qui s’y entassent.
L’effet hypermarché : Même les fantômes qui s’y trouvent sourient plus souvent que les êtres vivants qui s’y entassent.
Alors qu’il poursuit sa fuite, traversant des bibliothèques
entières de mémoire humaine, il atterrit dans la grande cantine de la pensée.
Il barricade rapidement avec un chariot en métal. Mais il n’entend pas son
agresseur courir, et il ne s’attend pas à entende son agresseur courir, parce
qu’il sait très bien à quel point c’est vain pour eux deux.
C’est un combat qui doit prendre son temps, on ne peut pas
faire ça a la va vite.
Aucun intérêt.
Dehors : La pluie et la rue. Là il arrive qu’on vous
regarde, à cause de votre trajectoire, parce qu’aucun d’entre vous n’est parti
et n’arrivera au même endroit, ni au même moment. Un ensemble de molécules
totalement désynchronisée. S’il fallait comparer. Un engin froid dans la poche
du manteau
Le chariot et la porte partent en morceaux. Oué, en
morceaux, tout les deux, ils tombent quasiment en miette sous le choc. Et ce
qui en sort avance, toutes dents dehors, le couteau rayant tout ce qui se
trouve à portée. Et l’autre se cache le visage, parce qu’au visage ça craint.
Il se trouve en territoire ennemi, il faut partir très vite
et très loin, il faut être malin, surprendre par la fuite. Prendre le temps.
Dehors :. Un son de foule, avec le vent et les odeurs.
Les yeux fermés, aucune idée d’où.
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