lundi 4 novembre 2013

Au cas où

Des quelques instants ou nous étions encore rattaché l'un à l'autre, tu dois te représenter qu'il n'en reste que des miettes. De luttes de pouvoir, de possession, de domination, et de toute ces merdes absurdes.

Oublie.

Je n'ai jamais été bon qu'à raconter des histoires. De ces quelques moments éparses j'ai déjà réalisé les croquis, et gardé en moi cette bouche émouvante et ce regard capable de figer le temps. 

Tu m'appartiens pour toujours maintenant, l'histoire continuera sans toi, et sans plus personne pour l'écouter, ni même pour attester qu'elle ait bien eue lieue. Mais tu es dans cette immense ville avec les autres, qui pour une raison ou une autre s'y sont retrouvés coincés. Et je ne relâcherais aucun d'entre vous.

Alors pour vous dire, vous êtes dans de beaux draps

samedi 2 novembre 2013

All about picture

J'ai peur de ne pas te revoir. Si tout s'arrete ici tu ne seras plus qu'une image. Peut-être entendrais-je encore un peu de ta voix, sans que le son ne s'y accorde tout à fait, les souvenirs ont souvent cette saveurs synthétique de jeux vidéo mal fait : ce n'est pas vraiment toi, c'est une image.

J'ai beaucoup de livre d'image. Je déteste les livres d'images

Ce n'est que dans des mouvements discordants que certaines vieilles impression parviennent, chaotiquement, la saveur des lèvres de machin, le soleil de tel endroit. Qu'il n'en reste qu'un mouvement, qu'une simple composition mentale me déprime.
 En mettant tout en miette, que toute mon existence soit un instantané glauque, c'est comme si je n'avais jamais foulé cette terre du pied.

samedi 28 septembre 2013

A coté de ses grandes pompes

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A l'heure ou je tape ces quelques entrées je ne parviens pas à rassembler les morceaux de mon cerveau, qui traînaient dans la pièce, même pas cinq minute auparavant.

Je ne veux pas de cette journée, vous pouvez la reprendre. En faire un investissement quelconque. Vous la carrer dans le cul. Qu'importe, éclatez vous. Mais prenez là.

Avec elle je serais tourmenté de part en part, la fureur du monde et la friction de celui-ci, à une telle vitesse, risque de venir faire fondre mes orbites. Risque de nécrose. Risque d'avoir la frousse à avaler les draps de son lit pour être bien sur de bien être dedans, de part en part.


L'impression que maintenant, tout va faire peur. Qu'à présent, tout ne sera qu'agitement de synapse, quelques neurones frétillent pour le nouveau shampoing ultra doux, une armée de neurone pour la gosse dans la rue, et un pauvre connard pour toi.


L'impression que maintenant, tout va devenir excitant. Mourir dans l'oubli. Mener un combat. Remplir ses paperasses. Un combat contre un terrible ennui. Vermeil.

J'euphémise, j'aurais tellement adoré posséder de tels problèmes !




samedi 10 août 2013

Tyr Gly Gly Phe Met Thr Ser Glu Lys Ser Gln Thr Pro Leu Val Thr Leu Phe Lys Asn Ala Ile Ile Lys Asn Ala Tyr Lys Lys Gly Glu

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Autrefois, elle était plutôt perrave à ce jeu là


Cache-cache


Elle se démerde bien mieux, tant que pour la cachette, que pour sa capacité à y rester terrer le plus longtemps possible


La peur


D'une part des champs de visages rongés par l'acide citrique

D'autre part l'ennui mortel